10 mars 2008
surréalisme
Marcel Duchamp ayant, tout de même, réussi à le transposer en œuvre d'art en l'exposant dans un musée, il doit donc être également possible d'en faire un symbole politique fort, reconnaissable, voire même "ostentatoire", en l'introduisant dans un palais. En lui appliquant une griffe bien "bling-bling", il se confond même avec un trône. Quoi de plus naturel alors que de le placer... disons dans un palais présidentiel.
Reste ensuite à lui trouver son roi. L'idéal serait un monarque de petit acabit de façon à ne pas totalement escamoter l'œuvre de Marcel. Un souverain de petit acabit mais suffisamment autoritaire pour être reconnu et apprécié des autres seigneurs. Disons un despote capable de vouloir "pendre quelqu'un à un croc de boucher" d'une main, tout en saluant, de l'autre main, le dernier couronnement en date de l'autocrate toujours "prêt à buter les terroristes dans les chiottes".
C'est quand même bien le diable et la misère, si nos contes de fées contemporains ne nous proposent pas l'ombre d'un tel individu.
Commentaires
le jeu du roi-candidat
Si vous le souhaitez, nous pouvons nous amuser à essayer de trouver le roi idéal à placer sur ce trône.
Fastoche : il suffit de proposer son roi-candidat en mentionnant une qualité, un fait, etc. justifiant votre choix.
Voici donc mon roi-candidat :
"W"... [Le président Bush refuse d'interdire la torture du "waterboarding"]
voici le mien :
"U"...[avec toute la poudre blanche qu'a le président Uribe sur lui, il pourra facilement récurer le dit "trône"]
"U" [en moins gros, sans gidouille mais sur talonnettes]
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