27 juin 2008
coeur de cuir
La terre est aussi ronde qu'un ballon. La différence est que c'est sur elle que l'on s'essuie les pieds, tandis que lui, il est chéri, caressé, embrassé ; il est adulé. En somme, de ces deux sphères, c'est celle des supporters que l'on préfère. Le spectateur, lui, regardera également ailleurs. Soit ! Qu'à cela ne tienne ! Cherchons alors quelques impacts positifs du règne de ce roi ballon. d'abord, le joueur français blessé va pouvoir se consacrer à un job d'été pour Handicap International et puis, la Turquie semble déjà être assimilée à l'union européenne de football. Comme quoi, il ne faut rien dramatiser.
13 juin 2008
United Color
Sont-ce les trois couleurs identiques de deux bannières outre Atlantique, qui provoquèrent une telle similitude dans la rhétorique politique niveau tanière ? Car les similarités entre un parti, parait-il, socialiste et un autre, soit disant, démocrate, sont, non pas phallocrates, mais fantaisistes.
Dès lors, l'échéance de cet enjeux électoral, n'en devient que plus douteux, sinon alarmant. Alors, pour le coup, osons une petite plaisanterie des moins originales :
"Qui est hilare ? Qui a ri ? Ce n'est pas Hillary... !"
03 juin 2008
aux larmes, etc.
"L'être humain est bon". Ah ! bon !
Peut-être bien pour le repas d'un lion, mais sinon... !
Parce que franchement..., franchement..., excepté une fin en excréments félins, la bonté humaine, c'est l'Arlésienne, non ? ... ça trucide, ça génocide, ça extermine, puis ça élève des gloires de
pierre, nommées Liberté, Egalité, "Fratricidité", en hommage risible
des pauvres cons assassinés par le bon vouloir de leurs chefs, pour
les plaisirs d'autres chefs.
Non ! l'humain n'est pas bon. Tout juste suffisamment con à finir en soldat de plomb ou en crotte de lion.
26 mai 2008
transformation homothétique
Avez-vous remarqué, samedi soir, au Stade de France, l'absence de Jacques
Chirac ?
Sa place était occupée par le mari de Carla Bruni. C'est peut-être la
première fois qu'un Président de la République n'assiste pas à la finale de la
Coupe de France de pied-ballon.
La vitesse des chassés-croisés de la scène publique relève du monde des
gastéropodes, tellement les noms et les visages restent figées pour nos médias.
21 mai 2008
château espagnol
Qui sommes nous ?
Bon ! Le p'tit gros vautré sur un âne... c'est moi ! Je suis "pong".
Je n'aime pas les riches. Je n'aime pas les pauvres non plus, qui,
de par leur existence même, confèrent aux sales riches leur statut de
sales riches tout pourris.
L'autre, là, le beau gosse juché sur son destrier avec élégance, c'est "ping".
Il aime tout le monde et sa candeur se compare au baiser
furtif d'une larme cristalline sur un pétale de rose. Preuve en est, il
m'autorise à suivre le crottin de son cheval !
D'attardé grossier, je suis passé au rang de palefrenier
demeuré auprès de ce chevalier romantique qui, au travers de son regard
acéré, nous permet de combattre les moulins du Malin et, plus encore,
de brasser du vent.






